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Par Matt Heller, rédacteur en chef d’Una Voce
Dans ce numéro, Michelle Zapf-Belanger explique un rôle qui, dans la plupart de nos orchestres, est soit méconnu, soit encore en train de prendre forme : celui de « défenseur des musiciens sur la voie de la permanence ». Mon premier réflexe a été de raccourcir ce titre en « copain de titularisation ». Mais en lisant l’article de Michelle, j’ai vite compris qu’il s’agissait de bien plus que simplement fournir un copain aux nouvelles recrues. Ce pourrait être l’un des rôles les plus importants qu’on n’ait jamais à jouer pour nos orchestres et nos collègues.
Par ailleurs, le président, Bob Fraser, se penche en détail sur l’histoire de l’OMOSC et sur ce qui nous anime. En bref ? On vise à échanger des infos pour améliorer nos milieux de travail. Aussi, dans notre rubrique « Posez la question à un délégué », on voit les délégués de l’OMOSC en action autour d’une question relative à qui a le droit de siéger aux comités d’audition. Quant à moi, je vous donne un avant-goût de la conférence de l’OMOSC de cet été à Winnipeg. Et on vous présente quelques temps forts de la saison 2025-2026 : nouvelles recrues, jalons, départs à la retraite.
Les articles de Michelle et Bob m’ont tous les deux fait réfléchir à la raison d’être de cette infolettre. Échanger des infos ? C’est vrai. Mais je pense que partager des idées et des opinions peut être tout aussi précieux, surtout sur les questions les plus controversées et les plus importantes. Les auditions et la titularisation en font clairement partie. L’immigration aussi.
Quand j’ai emménagé au Canada en 2007, on entendait souvent l’expression « immigrant reçu » pour désigner ce qu’on appelle aujourd’hui un résident permanent. Obtenir ce statut était l’objectif des objectifs, au moins autant que la titularisation, car cela signifiait qu’on pouvait vraiment s’installer dans notre nouveau pays. Tant qu’on n’avait pas obtenu ce statut, tout semblait un peu plus compliqué et précaire : signer un bail, obtenir une carte de crédit ou faire des projets au-delà du mois de juin.
Devenir résident permanent n’était pas facile. On devait faire un ensemble de démarches byzantines avec de nombreuses étapes, des tests et des vérifications, puis il fallait faire certifier le tout par un notaire. À certains moments, j’avais l’impression que le processus n’en finirait plus. Pourtant, je n’ai jamais vraiment douté de son résultat. J’ai obtenu le statut de résident permanent en 2010, moins de trois ans après mon arrivée ici. Je suis devenu citoyen en 2014.
La plupart des musiciens immigrés d’aujourd’hui n’ont pas cette chance. Il y a environ un an, Immigration Canada a modifié le système de points, supprimant l’avantage accordé aux musiciens ayant des offres d’emploi confirmées. Les points sont attribués en fonction de l’âge, des compétences linguistiques et d’autres critères démographiques — mais pas pour le fait d’être un musicien d’orchestre au talent exceptionnel. Ceux qui n’atteignent pas le nombre de points requis n’ont guère d’autre choix que de rester en tant que « travailleurs étrangers temporaires », soumis aux restrictions de leur permis de travail.
On peut débattre des niveaux d’immigration appropriés pour le Canada dans son ensemble. Il y a de quoi être furieux devant la façon dont le gouvernement américain traite les musiciens canadiens qui tentent de gagner leur vie en faisant des tournées. Mais dans notre domaine, je pense qu’on s’accorde largement à dire que les musiciens nés à l’étranger ont été un atout pour les orchestres canadiens. J’aime à penser que j’ai apporté ma pierre à l’édifice du Canada, et je sais que mes collègues nés à l’étranger l’ont fait aussi. En revanche, ma contribution ne sera jamais à la hauteur de ce que le Canada m’a donné : une carrière, un foyer, une famille, une vie. J’en suis éternellement reconnaissant. Nos collègues expatriés récemment embauchés ne sont pas différents de ce que j’étais. Ils veulent les mêmes choses que moi, et ça me brise le cœur de voir notre pays leur refuser ça.
Allistair Elliott, notre vice-président pour le Canada, défend actuellement cette cause auprès des députés et des responsables de l’immigration. De nombreuses directions d’orchestre militent également pour un retour à une politique plus accueillante. J’espère que de nombreux musiciens et sections locales se joindront à nous pour soutenir cette cause.
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par Michelle Zapf-Belanger, déléguée du Thunder Bay Symphony
En 2021, la National Alliance for Audition Support (NAAS), fruit d’une collaboration entre la League of American Orchestras, la Sphinx Organization et le New World Symphony, a publié de nouvelles lignes directrices sur les bonnes pratiques en matière d’auditions d’orchestre et d’évaluations durant la période d’essai. Ces lignes directrices visaient à aider les orchestres à éliminer les obstacles à l’embauche et à maintenir en poste des musiciens issus des minorités ethniques. Cependant, leur mise en œuvre au sein de votre orchestre peut profiter à l’ensemble de votre organisme en contribuant à éliminer les préjugés et à renforcer la transparence de vos politiques d’audition et d’évaluation.
Une recommandation que plusieurs orchestres canadiens ont déjà mise en œuvre consiste à nommer un « défenseur des musiciens » au sein des comités d’évaluation. Le libellé original des lignes directrices de la NAAS se lit comme suit :
Afin de favoriser une issue positive, le comité des musiciens, en consultation avec le candidat, devrait désigner un défenseur ou un médiateur des musiciens, qui pourra guider le candidat tout au long du processus de titularisation et faciliter la communication avec les autres musiciens et la direction.[traduction libre]
J’ai lu les lignes directrices de la NAAS en 2021 avec un certain intérêt. Au cours de la dernière décennie, au sein de mon propre orchestre, le Thunder Bay Symphony Orchestra, nous désignons déjà un défenseur des musiciens au sein des comités d’évaluation. C’est une politique qui a été mise en place par un laborieux processus d’essais et d’erreurs, plutôt que par la négociation de clauses contractuelles, par des membres du comité des musiciens qui souhaitaient lutter contre les préjugés dans notre processus d’évaluation. J’étais du nombre, et j’ai siégé comme défenseure des musiciens au sein de nombreux comités pendant plusieurs années.
Je pense qu’un tel rôle est nécessaire dans toute évaluation. J’ai constaté que de nombreux musiciens évalués sont déconcertés par le processus et vulnérables à la coercition exercée par des musiciens titulaires ou par le directeur musical ; ils risquent d’être évalués de manière injuste ou négligente par un jury qui est souvent en mesure de prendre des décisions discriminatoires sans aucune surveillance significative. Le processus d’évaluation dans notre secteur d’activités a fait l’objet de vives critiques ces dernières années en raison de plusieurs cas très médiatisés d’abus présumés de la procédure. Notamment, rappelons le refus d’octroyer la permanence aux lanceuses d’alerte Clara Kizer et Amanda Stewart au New York Philharmonic. Tout musicien évalué mérite qu’un collègue permanent et impartial le guide tout au long de sa période d’essai et défende farouchement un processus équitable et éthique à son égard.
Je me réjouis de voir des orchestres tels que le Regina Symphony Orchestra et l’Orchestre du Ballet national du Canada intégrer officiellement des défenseurs des musiciens dans leurs contrats, et j’espère que d’autres orchestres suivront, y compris le mien.
Cependant, le concept de « défenseur des musiciens » est relativement nouveau, et je pense qu’il faudra du temps et bien des essais pour qu’une norme sectorielle se développe pour leur intégration dans le processus d’évaluation de chaque orchestre. Les lignes directrices de la NAAS proposent des idées ambitieuses et globales sur les moyens de lever les obstacles pour les musiciens, mais elles n’entrent pas dans les détails concernant leur mise en œuvre. En revanche, Rochelle Skolnick, directrice de la Division des services symphoniques de l’AFM, a rédigé d’excellentes clauses types de contrat concernant le processus de stage, qui entrent davantage dans les détails pratiques et méritent d’être examinées par toute équipe de négociation souhaitant apporter des modifications à sa prochaine convention collective. Cependant, les processus de stage varient considérablement d’un orchestre à l’autre, et des modifications des clauses types peuvent s’avérer nécessaires en fonction des façons de faire actuelles de votre orchestre et de la réponse que vous obtiendrez de la partie adverse.
Voici deux points que vous devriez, selon moi, prendre en considération lorsque vous cherchez à intégrer un défenseur des musiciens dans votre contrat ou vos pratiques. Bien que je n’aie de réponse définitive à aucune des questions que je soulève, j’inclus certaines recommandations qui sont fondées sur mon expérience et mes observations dans l’espoir d’offrir un point de départ pour la suite de la réflexion sur le sujet.
Fonctions, rôles et autorité
Que fait exactement votre défenseur des musiciens ? Cela doit être clairement précisé dans les dispositions de votre contrat.
La manière dont le protocole du stage est organisé — qui convoque et préside les réunions, quels représentants sont présents à quelle étape du processus, comment les retours d’information sont recueillis et communiqués — varie d’un orchestre à l’autre. De ce fait, il est impossible de formuler des recommandations universelles sur la manière d’intégrer un défenseur des musiciens. Examinez plutôt votre propre processus et, dans la mesure du possible, veillez à ce que les rôles ne se chevauchent pas totalement. Imaginez le chaos qui pourrait s’ensuivre si le responsable du personnel, le délégué syndical local et le défenseur des musiciens se retrouvaient tous à une réunion d’évaluation, chargés de tâches pratiquement identiques !
Il va de soi que les fonctions d’un défenseur des musiciens devraient consister à s’assurer que le candidat évalué comprend le fonctionnement du processus de stage, notamment en lui communiquant les délais concernant le moment et la manière dont il peut s’attendre à recevoir des retours. Le défenseur des musiciens devrait être disponible tout au long de la saison pour répondre rapidement aux questions ou aux préoccupations du candidat évalué.
Cependant, je suis fermement convaincue qu’un défenseur des musiciens devrait également assurer une certaine surveillance éthique. Les processus de stage actuels ont cruellement besoin d’observateurs impartiaux supplémentaires, qui aient le pouvoir d’intervenir s’ils constatent un comportement inapproprié. Même si le responsable du personnel ou le représentant local agit déjà en tant qu’arbitre, l’une des raisons d’être d’un défenseur des musiciens est justement d’ajouter une personne qui n’a pas les mêmes intérêts que le responsable du personnel, le directeur musical ou le comité. Un défenseur des musiciens peut plaider en faveur de l’équité sous un angle nouveau, et son seul intérêt est de garantir un processus éthique pour le musicien évalué.
À cette fin, le défenseur des musiciens devrait disposer d’un accès lui permettant d’observer correctement toutes les étapes du processus. Il est judicieux qu’il soit présent à toutes les réunions d’évaluation. De plus, le comité d’évaluation devrait le mettre en copie de toute communication électronique interne. Et le défenseur devrait disposer d’un mécanisme lui permettant de formuler des objections qui seront prises au sérieux lorsqu’il observe un comportement discriminatoire ou de la mauvaise gestion.
Jusqu’où doit aller son droit de regard ? Par exemple, certains orchestres fournissent désormais aux candidats des données d’enquête compilées à titre d’information. Le défenseur des musiciens devrait-il avoir la possibilité de demander que les commentaires inappropriés soient supprimés avant que l’information ne soit transmise au candidat ? C’est une question à laquelle il convient de réfléchir.
Vous pourriez envisager une fusion des rôles. À mon avis, un délégué syndical ou un représentant de la section locale peut probablement également remplir le rôle de défenseur des musiciens, sans conflit d’intérêts sérieux. Dans mon orchestre, une seule personne remplit ces deux rôles, et cela fonctionne bien, car nous avons un noyau restreint, et donc un vivier limité de musiciens pouvant participer au processus d’évaluation. Il va sans dire que le défenseur des musiciens ne peut pas faire partie du comité d’évaluation du candidat ni s’impliquer de quelque manière que ce soit dans son évaluation artistique ou professionnelle. Il ne doit jamais faire part au comité d’évaluation de ses opinions le concernant.
Formation anti-préjugés
Les membres de comités d’évaluation ont des préjugés, et il n’est pas toujours facile de les identifier ou d’empêcher qu’ils n’influencent le processus. Lors d’une réunion d’évaluation, la discrimination peut prendre la forme d’un commentaire anodin pour quelqu’un qui n’est pas formé à la reconnaître. Les remarques sexistes peuvent être dissimulées sous le couvert de préoccupations concernant la situation familiale d’une personne (« Ils viennent de se marier — ne voudront-ils pas prendre un peu de temps libre dans les prochaines années de toute façon ? ») ou de préoccupations artistiques (« Est-elle vraiment assez imposante pour produire un son puissant ? »). Les stéréotypes raciaux peuvent même être déguisés en compliments, comme « Son jeu est trop parfait ». Les comités d’évaluation peuvent aussi se laisser influencer par des rumeurs non fondées concernant le musicien, que le comité n’a pas à vérifier ou de moyen de le faire, ou de vagues griefs personnels sans rapport avec la conduite professionnelle du candidat à la permanence.
Il est donc essentiel que les défenseurs des musiciens suivent une formation anti-préjugés afin d’apprendre à reconnaître les préjugés ou la discrimination lorsqu’ils se manifestent au cours du processus d’évaluation de leur candidat. Si possible, tout musicien qui siège au sein d’un comité d’évaluation devrait également suivre une telle formation. Veiller à ce que cela se réalise ou le faciliter d’une manière ou d’une autre pourrait être une mission à confier au défenseur des musiciens. À tout le moins, ce dernier devrait s’informer lui-même sur la discrimination, sans quoi il ne sera pas très efficace dans son rôle, et sa présence ne servira à rien.
De nombreuses universités proposent des formations payantes sur les préjugés implicites, la lutte contre la discrimination et des sujets connexes, tout comme de nombreux organismes de formation en ressources humaines. Si votre orchestre est disposé à financer une formation anti-préjugés pour l’ensemble du comité, ou simplement pour le défenseur des musiciens, cela devrait être ajouté à votre convention collective. Si le coût constitue un obstacle, voici quelques ressources gratuites réputées :
- Understanding Unconscious Bias (comprendre les préjugés inconscients) de l’Institute of Technology de la Colombie-Britannique
- Unconscious Bias Education Modules (modules de formation sur les préjugés inconscients) du Toronto Initiative for Diversity and Excellence
Chaque province dispose d’une commission des droits de la personne qui propose des ressources supplémentaires adaptées à la législation de sa province, rédigées dans un langage clair destiné au grand public. Consulter leur site web ou les appeler en cas de doute peut également aider à former une personne en lui permettant d’acquérir les connaissances et l’état d’esprit nécessaires pour être un bon défenseur des musiciens.
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Dans ma dernière chronique, j’ai évoqué les origines de l’OMOSC et le fait que bon nombre des problèmes auxquels notre milieu était confronté en 1976 persistent encore aujourd’hui. Cette fois-ci, j’espère vous donner un aperçu de certaines des réalisations historiques de l’OMOSC et vous présenter le véritable rôle d’une association de musiciens.
J’ai déjà abordé plusieurs de ces sujets par le passé, tant ici que dans l’International Musician, mais je pense qu’il vaut la peine de revenir périodiquement sur certains de ces moments de notre histoire, d’autant plus que pas moins de dix pour cent des membres de l’OMOSC ont changé au cours des trois dernières années.
L’AFM a toujours été un syndicat diversifié ; il a toujours été organisé en sections locales géographiques, chacune disposant d’une autonomie relative quant à la manière de négocier les conditions de travail et de fixer les tarifs locaux pour tous les types de travail. Les associations de musiciens (AM) — il y en a six aujourd’hui, les trois AM symphoniques, l’association des musiciens d’enregistrement, l’association des musiciens de théâtre et désormais l’association des musiciens indépendants – sont nées du besoin des musiciens qui gagnent principalement leur vie dans un secteur donné d’être mieux organisés, non seulement au sein de leurs propres unités de négociation, mais aussi au sein du syndicat dans son ensemble.
Cela vous surprendra peut-être, ou peut-être pas, mais les premières tentatives des musiciens pour obtenir une représentation plus significative au sein de leur syndicat n’ont pas reçu un accueil unanimement positif de la part des dirigeants syndicaux. Avant la création de l’ICSOM (International Conference of Symphony and Opera Musicians) en 1962, les sections locales de l’AFM étaient souvent décrites comme des organismes très « hiérarchisés ». Les administrateurs locaux étaient connus pour négocier sans consulter les membres des unités de négociation. On décourageait les musiciens, voire leur interdisait de former des comités d’orchestre, et toute tentative en ce sens se heurtait à l’hostilité, les musiciens étant accusés de « double syndicalisme ».
Si vous souhaitez lire un ouvrage intéressant sur les débuts des efforts qu’ont déployés les musiciens symphoniques pour prendre le contrôle de leurs conditions de travail, c’est peut-être la quatrième fois dans Una Voce que je recommande ce livre : More Than Meets the Ear: How Symphony Musicians Made Labor History, de Julie Ayer. Mme Ayer était autrefois second violon solo associée du Minnesota Orchestra. Je mentionne probablement ce livre à chaque conférence de l’OMOSC ; je pense qu’il devrait être une lecture obligatoire pour tous les membres de notre profession. Note en marge : je crois avoir prêté mon exemplaire papier à un autre musicien et ne l’avoir jamais récupéré ; je viens d’acheter l’édition Kindle et cela ne m’a coûté qu’un petit nombre de points de ma carte de crédit. Achetez-le tout simplement, il ne coûte que 10 $.
L’une des premières choses que les courageux fondateurs de cette première association de musiciens ont faites a été de se réunir et de comparer leurs conditions de travail de base. C’est quelque chose que nous tenons pour acquis aujourd’hui, mais à l’époque, avant l’avènement des moyens de communication de masse, c’était une véritable révolution. Le simple fait de connaître les salaires de base dans deux villes différentes, mais de taille similaire, constituait une nouveauté pour ces musiciens. Et c’est peut-être là la fonction la plus importante des associations de musiciens : la capacité à partager des informations à l’échelle de l’ensemble du syndicat (et désormais à l’échelle mondiale grâce à la Fédération internationale des musiciens). Ces premières réunions de musiciens issus de différents orchestres ont débouché sur un certain nombre de choses que nous tenons pour acquises aujourd’hui.
Tout d’abord, notre syndicat comprend désormais des divisions distinctes et du personnel dans ses bureaux aux États-Unis et au Canada qui assurent des services aux musiciens selon leurs domaines spécifiques. Ces divisions ont vu le jour en partie grâce aux efforts de lobbyisme des musiciens. Le Département symphonique a été l’un des premiers bureaux créés; il est connu aujourd’hui sous le nom de Division des services symphoniques. (À titre d’information : l’OMOSC a mené des initiatives de lobbyisme pour la création d’un tel bureau au Canada, et nous avons eu au moins un employé au Canada depuis l’époque où j’ai commencé à exercer notre profession, en 1990). Les délégués des associations de musiciens et les administrateurs locaux recueillent une quantité considérable de données auprès de chaque unité de négociation afin de créer des tableaux comparatifs des salaires et des conditions de travail. Chaque association dispose de son propre forum de discussion par courriel réservé aux délégués, où des questions fusent pratiquement chaque semaine tout au long de la saison : « Comment votre orchestre gère-t-il telle ou telle situation ? » ou « Combien d’entre vous ont un droit de veto du chef lors des auditions et des audiences d’évaluation de la probation ? ». Tout musicien peut consulter la convention collective de n’importe quel autre orchestre. Et grâce aux moyens de communication modernes, les délégués peuvent se réunir virtuellement pendant la saison pour rendre compte des activités de leur orchestre.
À ce stade, je me dois de parler des changements qui sont survenus dans le fonctionnement de l’OMOSC depuis mes débuts. Quand j’ai commencé, il n’y avait pas d’Internet (ce n’est pas tout à fait vrai, mais vous voyez ce que je veux dire). La première communication de l’OMOSC que j’ai reçue était un bulletin d’information imprimé de 32 pages (!!) envoyé au délégué de l’OMOSC de mon orchestre et déposé sur mon pupitre. À mes débuts en tant que délégué de l’OMOSC (ma première conférence remonte à 1999), nous déplorions les dépenses considérables que nous engagions pour transmettre ces informations aux musiciens, comme envoyer les bulletins d’information et les tableaux des salaires. En examinant les anciens états financiers de l’OMOSC, on constate que le bulletin d’information représentait jusqu’à 40 % de nos dépenses totales – pour que certaines personnes se contentent de le laisser sur leur pupitre. Nous sommes aujourd’hui dans une situation où nous pouvons diffuser l’information immédiatement par voie électronique, mais au lieu d’être laissée sur un pupitre, elle est bloquée par un filtre antipourriel ou perdue dans une boîte de réception saturée de centaines d’autres courriels ; ou encore piégée dans un océan de données où se livre une bataille épique entre des algorithmes qui rivalisent pour attirer notre attention. Je ne sais pas trop où je veux en venir avec ce paragraphe, si ce n’est peut-être que la communication de masse est à la fois plus facile et, ironiquement, plus difficile que jamais.
Cela m’amène au point suivant : malgré tous les changements positifs apportés à notre syndicat et tous les moyens de communication miraculeux à notre disposition, l’activité centrale de l’OMOSC consiste, et restera probablement toujours, en une conférence annuelle en présentiel. Et cela reste le cœur de la plupart de nos activités chaque saison : organiser un rassemblement annuel où les représentants de chaque orchestre peuvent aborder des problèmes, partager des expériences et apprendre auprès d’experts de notre domaine et de domaines connexes.
En repensant aux seules conférences de l’OMOSC auxquelles j’ai assisté (cet été sera ma 27e !!!), j’ai déjà fait remarquer que certains problèmes persistent, mais je peux également attester que nous avons pris des directions intéressantes. L’avantage de faire partie d’un syndicat (et d’être soumis à ses règles) tout en étant un organisme distinct qui défend les intérêts d’un type particulier de musiciens, c’est que nous avons pu diversifier ce que nous offrons à nos membres.
L’une des choses dont je suis le plus fier, et pour laquelle je dois remercier mes prédécesseurs pour leurs années de travail, c’est la relation positive que l’OMOSC entretient avec l’organisme national qui est au service des orchestres canadiens : Orchestres Canada. C’est lui qui dessert l’ensemble de la communauté orchestrale du pays, des orchestres de jeunes et communautaires aux orchestres entièrement professionnels, et qui offre en particulier des ressources pour la gestion et le leadership des orchestres. Étant donné que nous travaillons tous dans un milieu syndiqué et que nous nous retrouvons face à face avec les gestionnaires autour d’une table, il semblerait évident que la relation entre nos deux organismes doive être gérée avec une extrême prudence. Certains pourraient même soutenir que nous ne devrions entretenir aucun lien et que toute forme de coopération affaiblit notre position à la table des négociations. Je dirais au contraire que notre position est renforcée par notre relation avec Orchestres Canada. En effet, bâtir des relations fondées sur le respect et la confiance mutuels au plan national ne peut que contribuer à les établir à l’échelle locale. Et ce n’est pas parce que nous coopérons avec « l’autre partie » de notre convention collective que nous ou « l’autre » devons faire des compromis dans la manière de poursuivre nos propres objectifs.
Je suis particulièrement fier aussi de la manière dont l’OMOSC s’est efforcée de combler les lacunes dans notre formation et notre développement comme musiciens. J’aime à penser que l’OMOSC « nous enseigne tout ce que nous n’avons pas appris à l’école de musique ». Cela est particulièrement vrai en ce qui concerne la santé et le mieux-être. Lorsque les premiers praticiens de la médecine des arts de la scène ont commencé à exercer au Canada dans les années 1980, l’OMOSC a contribué à faire passer le message auprès de la communauté orchestrale. Des sujets jusqu’alors tabous (le trac, jouer malgré des blessures ou supporter des conditions de travail irréalistes) ont été mis au premier plan. Lors de conférences, nous avons présenté des exposés sur un large éventail de questions liées à la santé des musiciens : la santé auditive (y compris les dernières avancées technologiques en matière de protection auditive), la santé musculo-squelettique, la cartographie corporelle, l’ergothérapie, le trac. Cet été, nous abordons les habitudes de pratique. Je me souviens de la première projection canadienne de « Composed » – un documentaire de John Beder qui s’intéressait à la manière dont les musiciens gèrent leur trac lors des auditions et au travail. Le premier commentaire d’un délégué a été : « J’aurais aimé que ce film soit réalisé quand j’étais étudiant ! ».
Nous avons également eu des présentations sur des sujets que, étudiant, je n’aurais jamais cru voir au programme d’une conférence de musiciens d’orchestre. Parmi eux, il y a la formation aux médias : nous avons eu quelques intervenants qui nous ont offert des jeux de rôle pour apprendre à parler aux journalistes, élaborer et diffuser notre message en cas de crise, comme une grève ou un lock-out, et bâtir des relations au sein de notre communauté en tant que groupe de musiciens d’orchestre affiliés à un syndicat. En ce qui concerne les intervenants traitant du gouvernement, ils ont été particulièrement intéressants et utiles. Comme une grande partie de notre financement provient de divers gouvernements, généralement d’organismes de financement indépendants comme le Conseil des Arts du Canada ou leurs équivalents provinciaux, il a été utile que des administrateurs de ces organismes viennent nous faire des présentations. Nous avons même accueilli de véritables politiciens, comme le regretté sénateur Tommy Banks, qui nous a donné en quelques minutes un aperçu du fonctionnement du gouvernement que beaucoup d’entre nous n’auraient pu acquérir en une décennie. Nous avons également accueilli des intervenants qui ne travaillent pas pour le gouvernement, mais qui ont une connaissance particulière de son fonctionnement, comme le journaliste Paul Wells, qui a consacré sa carrière à couvrir les activités du Parlement (qu’il est également un passionné de musique et un fervent défenseur de la communauté des musiciens).
Il y a tant à dire sur le travail de l’OMOSC que je n’en ai donné qu’un bref aperçu ici. Je n’ai même pas encore abordé les avantages collectifs (assurance des instruments) ni la base de données d’évaluation des chefs d’orchestre. Je suis presque certain que la plupart de ce que je viens de vous dire a déjà été écrit auparavant, et je répète que j’aimerais que vous puissiez tous assister à au moins une conférence de l’OMOSC pour voir ce qui s’y passe. Ne serait-ce que pour passer du temps avec des collègues, dont la plupart ne sont séparés que de quelques degrés, la communauté orchestrale étant ce qu’elle est.
À ceux d’entre vous dont la saison vient de s’achever, je souhaite une pause bien méritée après le travail important que vous accomplissez ; à ceux qui travaillent encore, je souhaite de bien terminer votre saison. Je suis, comme toujours, votre humble serviteur --
Bob Fraser, Trombone basse, Victoria Symphony (depuis 1990); Président de l’OMOSC (depuis 2013)
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par Matt Heller, secrétaire de l’OMOSC
L’OMOSC compte 21 orchestres répartis sur un territoire de plus de 6 000 kilomètres. Si l’on imagine notre pays comme un immense archet de contrebasse, la dernière fois, que nous étions au talon (Halifax), c’était en 2014, et à la pointe (Victoria), en 2008. Récemment, nous avons passé un certain temps dans le tiers inférieur où se jouent tant d’excellents coups d’archet : Kitchener-Waterloo et Toronto. Étonnamment, notre dernière visite au milieu, à Winnipeg, remonte à 2006. Sortez votre colophane, car cet été, du 11 au 14 août, nous y retournons.
Les conférences de l'OMOSC sont toujours très attendues, même si vous n’êtes pas un excentrique qui aime comparer le Canada à un archet de contrebasse. Ce que je préfère toujours, ce sont les rencontres avec des collègues de tout le pays et les conversations intrigantes, perspicaces et inattendues qu’ils lancent. Nous réservons toujours beaucoup de temps aux sujets issus de la conférence, notre appellation pour toutes ces discussions qui ne sont pas prévues à l’ordre du jour. Bon nombre de ces questions seront soulevées par vos collègues dans le cadre des rapports de vive voix des délégués. Ces séances sont fermées aux invités, car elles peuvent toucher des sujets sensibles.
Nous entendrons Katherine Carleton, directrice générale d’Orchestres Canada, qui a récemment annoncé qu’elle quitterait son poste plus tard dans l’année. Pour beaucoup d’entre nous, les rapports de Katherine constituent un moment fort des conférences de l’OMOSC. Elle explore en profondeur des sujets dont les gestionnaires ne sont pas toujours enclins à parler : le financement public et la défense des intérêts, les stratégies d’attraction du public, le recrutement en faveur de la diversité, et bien plus encore. Nous entendrons également les rapports des représentants de la Caisse de retraite des musiciens du Canada, des associations de nos confrères, du président de l’IEB de l’AFM, Tino Gagliardi, et du vice-président pour le Canada, Allistair Elliott. Bon nombre de ces intervenants limiteront leurs remarques préparées sachant que les délégués de l’OMOSC sont d’un naturel curieux et que, souvent, les informations les plus intéressantes ressortent lors de la période de questions.
Michael Wright, conseiller juridique de l’OMOSC, sera parmi nous pour parler de la préparation à une négociation, ainsi que de l’utilisation et l’abus dans notre industrie des ententes de non-divulgation. Cela préparera le terrain pour une présentation de la Safe Music Initiative, un projet mené par Jemma Jones et Gwen Klassen, membres de l’OMOSC, qui vise à garantir que les milieux de travail et d’enseignement musicaux soient exempts d’abus, de harcèlement, de discrimination et de représailles.
La directrice de la Division des services symphoniques, Rochelle Skolnick, et le négociateur sur le terrain, Richard Sandals, sont des habitués des conférences de l’OMOSC. Outre leur participation et leurs habituels rapports, Richard animera mardi matin une session de formation spéciale destinée aux membres des comités d’orchestres et aux administrateurs locaux, sujet qu’il a abordé dans le dernier numéro d’Una Voce. Nous aurons également une présentation sur la grève de 2025 du Vancouver Symphony Orchestra avec Rebecca Whitling, déléguée du VSO, qui était l’une des principales négociatrices.
Les journées de conférence peuvent être longues et denses, et traiter de sujets lourds. Nous essayons toujours d’inclure une session sur la santé des musiciens, qui sera consacrée cette année à la neuroscience de la pratique avec la Dre Molly Gebrian. La Dre Gebrian, altiste et neuroscientifique, présente des idées et des recherches visant à optimiser la pratique des étudiants et des professionnels.
Si vous pouvez vous joindre à nous à Winnipeg comme délégué ou invité, j’ai hâte de vous voir ! Les invités peuvent s’inscrire via ce lien. Si vous ne pouvez pas être présent, mais que vous souhaitez vous connecter virtuellement, veuillez m’envoyer un message, car nous pourrons peut-être mettre en place un lien Zoom pour certaines sessions.
Une grande partie du travail des délégués de l’OMOSC consiste à rendre compte de la conférence à leurs orchestres respectifs à l’automne ; j’espère donc que vous leur poserez des questions, que vous vous informerez plus avant et que vous envisagerez de devenir délégué de l’OMOSC en vue d’un prochain été. Il y a encore bien d’autres facettes à explorer de ce grand archet de contrebasse canadien.
La conférence 2026 en bref :
(Toutes les heures sont indiquées en HAC)
Mardi 11 août
- Atelier en matinée pour les comités d’orchestres et les administrateurs locaux, animé par Richard Sandals, DSS.
- Ouverture officielle de la séance à 13 h
- Présentation du conseiller juridique Michael Wright : négociation et ententes de non-divulgation (13 h 30-15 h)
- Rapports des délégués (à huis clos)
Mercredi 12 août
- Rapport de Katherine Carleton, Orchestres Canada ; sujets issus de la conférence avec Katherine. (9 h-11 h)
- Neurosciences de la pratique, avec la Dre Molly Gebrian (11 h - 12 h)
- Caisse de retraite des musiciens du Canada (14 h - 15 h)
- Assurance des instruments de musique avec la Western Financial (15 h - 15 h 30)
- Rapports de l’IEB et des autres associations de musiciens (environ 15 h 45 - 17 h 30)
- Soirée sociale — détails à communiquer
Jeudi 13 août
- Présentation sur la grève du Vancouver Symphony avec Becky Whitling (11 h – 12 h)
- Initiative « Safe Music » avec Jemma Jones et Gwen Klassen (16 h – 17 h)
- Rapports des délégués (à huis clos)
Vendredi 14 août
- Assemblée générale annuelle de l’OMOSC (9 h)
- Sujets issus de la conférence
- Levée de la séance vers 13 h
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Par Matt Heller, rédacteur en chef d’Una Voce
Michelle Zapf-Belanger, déléguée de la Thunder Bay Symphony, a posé la question suivante :
Est-ce que vos contrats ou les pratiques actuelles permettent à un musicien qui part à la retraite à la fin de la saison de faire partie d’un jury d’audition pour choisir son propre remplaçant ?
Même si la question de Michelle concernait spécifiquement les musiciens partant à la retraite, certains délégués ont abordé la possibilité que des musiciens en période d’essai ou dont le contrat n’a pas été renouvelé participent aux auditions. Pour ajouter à la confusion, dans certains milieux, on appelle un musicien partant à la retraite un « musicien dont le contrat n’a pas été renouvelé ».
Ça peut sembler une question simple, mais elle a suscité des discussions et fait ressortir des nuances intéressantes. De plus, au moins un orchestre a trouvé une « troisième voie », permettant aux musiciens qui partent à la retraite d’agir en tant que consultants sans droit de vote au sein du comité d’audition — continuez à lire pour découvrir de quel orchestre il s’agit.
1. Ce n’est pas possible ici.
COC, ESO, OBN, OSM, Victoria, VSO
Extrait de la convention collective de Victoria :
Aucun musicien ne peut siéger au sein d’un comité d’audition s’il prend sa retraite, démissionne de l’orchestre ou fait l’objet d’une procédure de non-renouvellement conformément à l’article 10.
Aucun musicien ne peut siéger à un comité d’audition ou d’évaluation s’il se trouve en situation de conflit d’intérêts vis-à-vis d’un candidat. Tout litige concernant un conflit d’intérêts présumé sera soumis à la section locale.
- Bob Fraser, délégué de la Victoria Symphony
Extrait de l’accord entre l’Association des musiciens d’Edmonton et la Société symphonique d’Edmonton :
Nonobstant les dispositions de l’article 11.7 (qui énumère les membres du jury d’audition), aucun musicien ayant reçu un préavis de non-renouvellement ne peut siéger au comité d’audition et tout musicien ainsi exclu sera remplacé par le musicien occupant le siège suivant dans sa section.
Par « préavis de non-renouvellement », on entend un musicien qui a donné ou reçu un préavis de non-renouvellement. Mon avis perso : pourquoi quelqu’un envisagerait-il même de laisser un musicien qui ne fera plus partie de l’orchestre avoir son mot à dire sur le recrutement des nouveaux membres ?
- Donald Plumb, délégué suppléant de l’ESO
Une raison possible pourrait être le cas d’une section composée d’une seule personne, comme la harpe ou le tuba : l’avis du membre sortant pourrait peut-être s’avérer précieux, qu’il puisse voter ou non.
- Scott Robinson, délégué de l’OSQ
Ceci est tiré de la convention collective du Ballet national (en plus d’une clause sur les conflits d’intérêts) :
Il est entendu que, pour un musicien non titulaire, un musicien qui démissionne de l’orchestre ou un musicien ayant reçu un avis de licenciement, il n’est pas permis de siéger au comité d’audition. Tous les musiciens peuvent siéger aux comités d’audition ou d’évaluation, à l’exception du troisième basson.
- Maria Pelletier, déléguée de l’OBN
2. Rien ne l’interdit, mais ça pourrait quand même se compliquer.
OSQ, RSO, Winnipeg SO, SNS
Le SNS n’a pas de disposition traitant de cette situation. On devrait probablement en ajouter une.
- Ken Nogami, délégué suppléant du SNS
Dans la convention de l’OSQ, rien ne l’interdit : un musicien qui a donné son préavis conserve ses droits et ses responsabilités jusqu’à la date d’effet de son départ à la retraite — mais un musicien qui a reçu un avis de non-renouvellement ne peut pas siéger aux comités d’audition.
- Scott Robinson, délégué de l’OSQ
Voici ce que prévoit notre convention collective à Winnipeg :
Postes vacants au sein des comités — si un poste venait à se libérer pour quelque raison que ce soit au sein de l’un des comités susmentionnés, celui-ci sera pourvu par un musicien désigné par les autres membres du comité d’audition. Dans tous les cas, il devra y avoir au moins un (1) musicien présent au sein du comité représentant la section dans laquelle le poste est vacant.
Nonobstant ce qui précède, tout musicien non titulaire, à l’exception du violon solo, ou ayant reçu un avis de licenciement (article 13.5), ne peut siéger au sein d’aucun comité, sauf avec l’accord du comité d’audition concerné.
- Alex Whitehead, délégué du Winnipeg Symphony
La disposition la plus proche dans la convention collective du Regina Symphony Orchestra se lit comme suit
Aucun musicien titulaire ne peut siéger au comité d’audition si sa participation compromet l’intégrité et l’impartialité du processus, ou crée une apparence de partialité. Ces conflits d’intérêts consistent à inclure, sans s’y limiter, les situations où le musicien titulaire entretient ou a entretenu une relation amoureuse, familiale, conjugale ou similaire avec le candidat. Toute personne identifiée comme susceptible d’enfreindre les critères ci-dessus doit être signalée au délégué syndical et au directeur général, qui décideront ensemble si cette personne est admissible à siéger au comité d’audition.
- Simon Fryer, délégué du RSO
3. Les musiciens qui partent à la retraite peuvent participer dans certains cas, mais pas en tant que membres votants.
CPO
Voici notre clause à Calgary :
De plus, un musicien dont le poste est en cours de pourvoi ne peut pas siéger au comité d’audition pour le choix de son propre remplaçant, sauf si le poste est devenu vacant à la suite de la promotion de ce musicien au sein de l’orchestre. Si le comité d’audition le souhaite, le musicien qui quitte son poste peut être invité à assister à l’audition pour le choix de son remplaçant en tant que consultant sans droit de vote, avec l’autorisation de l’Association et de la Société.
- Michael Hope, délégué du CPO
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Les villes d’origine des nouvelles recrues sont indiquées lorsque cela est possible. Cette liste n’est pas exhaustive, car tous les délégués n’ont pas pu rassembler les informations à temps. Toutes nos félicitations à celles et ceux qui célèbrent des étapes importantes cette saison !
Calgary Philharmonic
Retraites récentes :
- Jim Scott, trombone solo, 45 ans
- Stephanie Soltice-Johnson, assistante violon ll solo, 40 ans
Nouvelles recrues :
- Jay Uschold, tuba solo, Winnipeg, Man.
- Andrew Warfield, 4e cor, Nashville, TN
- Gonçalo Nova, trombone solo, Porto, Portugal
- Roberta Yee, violon I, Calgary, AB
[photo: Gonçalo Nova, trombone solo, Calgary Phil]
Hamilton Philharmonic
Retraite récente :
- Rebecca Morton, violoncelle
Jalons :
- Andrew Naagoe, clarinette solo, a obtenu sa permanence.
- Jesse Dietschi, contrebasse de section, a obtenu sa permanence.
- Jean Norman Iadeluca, timbales, 55 saisons
London Symphonia
Retraites récentes :
- Ron George, cor solo, 31 ans
- Spencer Phillips, basson solo, 47 ans
[photo: Ron George, cor solo, et Spencer Phillips, basson solo, London Symphonia]
Orchestre du Ballet national
Retraites récentes :
- Gary Pattison, cor solo, 2e et 4e cor, 50 ans
- Paul Widner, violoncelle, 35 ans
- Jayne Madison, violon
Nouvelles recrues :
- Russell Iceberg, assistant violon ll solo
- Joelle Crigger, violon
- Aleh Remezau, 3e hautbois
Niagara Symphony
Retraites récentes :
- Steve Fralick, trombone solo
- Janice Fralick, 2e cor
Jalon :
- Peter Ryan, violoncelle de section, a obtenu sa permanence
Orchestre symphonique de Montréal
Retraites récentes :
- Monique Poitras, violon ll, 42 ans
- Pierre-Vincent Plante, cor anglais, 41 ans
- Jean-Marc Leclerc, violon ll, 36 ans
Nouvelles recrues :
- Chang-Ou Ladusa, violon l de section, Montréal, Qué.
- Justine Lefebvre, violoncelle, Laval, Qué
- Charles Pilon, alto solo associé, Salaberry-de-Valleyfield, Qué. (était auparavant deuxième assistant).
- Emily Rekrut-Pressey, deuxième assistante des altos, Winnipeg, Man. (était auparavant alto de section)
- San Rim, violoncelle, Toronto, Ont.
- Austin Wu, violon ll de section, Ottawa, Ont.
Regina Symphony
Nouvelles recrues :
- Patricia Vanuci, violoncelle (par service), Winnipeg, Man.
- William Huang, percussion (par service), Vancouver, C.-B.
Jalon :
- Gordon Gerrard, occupe le poste de directeur musical depuis 10 ans.
Saskatoon Symphony
Retraite récente :
- Oxana Ossiptchouk, violon ll solo, 21 ans
Nouvelles recrues :
- Felicia Lévesque, flûte solo, Saint-Stanislas-de-Kostka, Qué.
- Scott Harrison, trompette solo, Allemagne
- Nathaniel Meers, percussion solo, Ottawa
- Katrina Dunkle, 3e cor, Edmonton
- Emily Ann Dueck, violon l de section, Winnipeg
- Sophia Mycyk, violon l de section, Saskatoon
- Julia Grant, violon ll de section
- Michael TIrkaja, violon ll de section
Jalons :
- Erin Brophey, hautbois solo, de retour après un congé d’un an
- Drusilla Waltz, assistante violon solo, de retour après avoir occupé le poste de violon ll solo
- Wagner Barbosa, violon ll, de retour après avoir occupé le poste d’assistante violon solo
Symphony Nova Scotia
Nouvelles recrues :
- Katie Stevens, violon l de section
- Jacob Macdonald, assistant violoncelle solo
- Thaddeus Morden, violoncelle, Ottawa, ON
- John Cleere, contrebasse solo
- Sam Hughes, trompette solo
- Nick Richard, basson solo
Jalon :
- Carolyn Farnand, alto solo, a démissionné pour se joindre au Winnipeg Symphony.
Thunder Bay Symphony
Retraite récente :
- Colleen Kennedy, hautbois solo, 45 ans
Toronto Symphony
Retraite récente :
- Camille Watts, flûte et piccolo, 35 ans
Victoria Symphony
Retraite récente :
- Christi Meyers, assistante violon solo, 24 ans
Nouvelles recrues :
- Jonas Koh, timbales solo, Californie
- Holly Venkitaswaran, 2e flûte/piccolo, Wisconsin
- Tyson Doknjas, violon, Campbell River, C.-B.
- Vinci Chen, violoncelle (un an), Vancouver, C.-B.
- Jay Uschold, tuba solo (un an), Winnipeg, Man.
Winnipeg Symphony
Nouvelles recrues :
- Andrew Busch, percussion solo
- Hannah Craig, assistante violoncelle solo
- Tsai-Hsuan (Sage) Chen, violon ll de section
- Carolyn Farnand, assistante alto solo par intérim
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Chers/chères membres de l’OMOSC,
Par la présente, nous vous informons que l’Assemblée générale annuelle (AGA) de l’Organisation des musiciens d’orchestre symphonique du Canada se tiendra le 14 août 2026 à l’hôtel Fort Garry, à Winnipeg, au Manitoba. Chacun de vos orchestres sera représenté par un·e délégué·e qui votera en votre nom sur toutes les questions soumises à l’assemblée, y compris les mises en candidature et les élections des membres du Comité de direction.
Vous recevez cet avis, car vous êtes tous·tes membres professionnel·les de l’un de nos 21 orchestres.
Lors de cette AGA, des mises en candidatures et des élections auront lieu pour les postes suivants au sein du Comité de direction de l’OMOSC (tous pour un mandat de deux ans débutant le 14 août 2026 et se terminant lors de l’AGA de 2028) :
- Premier·ère vice-président·e
- Secrétaire
- Trésorier·ère
Conformément aux statuts de l’OMOSC, tout·e délégué·e d’un orchestre membre peut proposer la candidature d’un·e ou de plusieurs membres professionnel·les en vue de leur élection au Comité de direction. Si vous souhaitez siéger à ce comité, vous pouvez vous porter candidat·e de deux manières :
- vous faire connaître auprès de votre délégué·e d’orchestre membre afin qu’il ou elle puisse vous proposer lors de l’AGA, ou
- vous faire connaître auprès du Comité des candidatures de l’OMOSC en me contactant à l’adresse suivante :
This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.
Le Comité des candidatures est chargé de superviser ce processus. Composé de deux délégué·es d’orchestres membres (qui ne se présentent pas aux élections) et de moi-même, il est habilité à vous proposer comme candidat·e lors de l’AGA, si vous choisissez cette voie.
Les fonctions de chacun de ces postes sont décrites dans les statuts de l’OMOSC (figurant à la fin de ce courriel); toutefois, certaines tâches ont parfois été confiées à des tiers ou été réparties entre d’autres membres du Comité de direction. Le Comité de direction se réunit en ligne au moins une fois par mois. Si vous avez des questions concernant les exigences de chaque poste, veuillez me contacter à l’adresse indiquée ci-dessus.
Cordialement,
Robert Fraser,
Président de l’OMOSC, au nom du Comité des candidatures de l’OMOSC
David Goldblatt, délégué de l’Orchestre du Centre national des Arts
Michael Hope, délégué du Calgary Philharmonic Orchestra
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par Richard Sandals
Personne ne vient au monde en sachant comment œuvrer au sein d’un comité d’orchestre. Certains entrent dans la profession avec quelques éléments de base, tandis que d’autres saisissent beaucoup des subtilités de ce travail dès leur premier poste. Tout de même, personne ne commence en possédant tout le bagage dont il ou elle aura besoin, mais tout le monde peut apprendre.
Le problème, bien sûr, c’est que très souvent, la seule façon d’apprendre, c’est de se lancer, et cela peut être intimidant. C’est pourquoi la Division des services symphoniques (DSS) propose une formation pour les comités d’orchestre et les sections locales… d’une certaine façon. En effet, cette formation existe depuis un certain temps, mais elle n’a été dispensée qu’aux États-Unis, du moins de mémoire récente. C’est ce qui est sur le point de changer.
La directrice de la DSS, Rochelle Skolnick, et moi-même travaillons à la création d’une version de la formation qui est adaptée aux orchestres canadiens. Nous organiserons une sorte de « test bêta » de ce module lors de la conférence de l’OMOSC cet été, à Winnipeg. Une fois que nous aurons intégré les commentaires des délégués, des membres des comités et des responsables des sections locales, il sera mis à la disposition des sections et des comités d’orchestre partout au Canada.
Nous tenons particulièrement à souligner que cette formation est destinée à être dispensée conjointement aux sections et aux comités. Nous pouvons également inclure d’autres participants « proches des comités », comme les délégués de l’OMOSC et les membres des comités de négociation. Les comités et les sections doivent travailler ensemble pour représenter les membres; il est donc essentiel qu’ils partagent une vision commune de ce qui doit être fait, de qui doit le faire, et pourquoi.
Nous voulons également nous assurer que la formation sera utile aux nouveaux membres, aux musiciens chevronnés et à tous les autres. Personne n’est trop vieux pour apprendre de nouvelles astuces! Nous veillerons à ce qu’elle soit adaptée aux participants et aux défis particuliers qu’ils doivent relever.
Au-delà de la simple transmission d’informations, nous espérons que la formation sera l’occasion d’un dialogue constructif entre tous les participants. Souvent, nous ne réfléchissons pas beaucoup à la relation entre le comité de l’orchestre, la section locale et la DSS — elle « existe » tout simplement, parce qu’elle a toujours fonctionné (ou non!) d’une certaine manière ou parce qu’il peut être délicat de demander à quelqu’un d’en faire plus, d’en faire moins ou de faire les choses différemment. Plutôt que de nous enfermer dans une façon particulière de travailler, je pense que nous devrions tous nous ouvrir à la recherche de moyens permettant à chacun d’apporter la meilleure contribution possible, avec les meilleures chances de succès.
Nous contacterons les comités et les sections locales au sujet de ce programme de formation dès qu’il sera prêt, mais si vous êtes intéressé, n’hésitez pas à me contacter à l’adresse
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par Matt Heller, secrétaire de l’OMOSC

« Pourrais-je te proposer pour le comité (compléter) ? Parce que tu serais formidable. »
J’ai eu cet échange avec probablement des dizaines de mes collègues du Calgary Philharmonic. Certains ont dit oui. La plupart ont donné une réponse oscillant entre « Je vais y réfléchir » et « Tu plaisantes, j’espère ! »
Nous ne sommes pas les seuls à faire face à ce défi. Lors de la conférence de l’OMOSC de l’été dernier, l’une de nos discussions les plus animées a porté précisément sur ce sujet : le recrutement de nouveaux membres pour les comités. Bien sûr, les circonstances particulières qui rendent la tâche difficile peuvent varier considérablement. Certains orchestres sont en grande partie composés de musiciens à temps partiel ou de personnes disposant de peu de temps libre (un grand merci aux parents !). Certains de ces rôles peuvent sembler exiger des connaissances spécialisées, des compétences en résolution de conflits ou une mémoire institutionnelle approfondie, que nous ne possédons pas tous. Certaines personnes pourraient craindre que le travail au sein d’un comité ne leur cause des ennuis. Et derrière tout cela se cache la question : est-ce que cela en vaut la peine ?
Voici, sans ordre particulier, quelques idées et suggestions formulées par les délégués :
- Proposez-le en tête-à-tête. Tous les membres doivent être informés des postes à pourvoir. Cependant, identifier les candidats potentiels et les convaincre d’accepter une nomination peut nécessiter une approche personnalisée, ainsi que la patience de faire le suivi et de répondre à leurs préoccupations.
- L’objectif compte. Certains se sont souvenus d’avoir demandé ce que faisait un comité, pour s’entendre répondre : « On va aux réunions ». Inutile de dire que peu d’entre eux ont été inspirés. Mettez l’accent sur des objectifs plus substantiels : représenter nos collègues, améliorer le produit artistique, résoudre des problèmes difficiles.
- Commencez tôt. Les nouveaux membres d’orchestre sont souvent très dévoués et motivés, ils ont des perspectives nouvelles et l’énergie nécessaire pour résoudre des problèmes épineux. Les délégués ont salué cette nouvelle génération pour son courage et son intérêt pour l’action collective.
- Les élections peuvent être une bonne chose. Bon nombre de nos postes sont pourvus « par acclamation », plutôt que par des élections disputées. Cela peut convenir, mais certains ont souligné l’importance d’un vote de confiance de la part des collègues. Certains orchestres exigent que les membres du comité de l’orchestre obtiennent un nombre minimum de voix pour être éligibles, ou demandent un vote à main levée même lorsqu’un candidat n'a pas d'adversaire.
- Les conseils sont utiles. Nous avons tous besoin d’aide pour nous familiariser avec un nouveau rôle. Les délégués ont suggéré que les membres plus expérimentés du comité mettent les choses par écrit, par exemple en créant des guides explicatifs simples et des listes de contrôle pour faciliter la passation de pouvoir. Il peut également être crucial de pouvoir compter sur une section locale solidaire et sur d’anciens membres du comité prêts à donner des conseils en cas de besoin.
- Chacun a sa manière de faire. Certains ont souligné que la flexibilité est nécessaire ; les nouveaux venus aborderont ces rôles avec leur propre style et leurs propres atouts. Ceux d’entre nous qui font cela depuis longtemps devraient accepter de voir les choses se faire un peu différemment.
Que vous envisagiez de siéger vous-même à un comité ou que vous tentiez de convaincre vos collègues comme je l’ai fait, j’espère que ceci vous donnera quelques idées utiles. Et pour ceux d’entre vous qui siégez déjà à des comités, merci de vous être portés volontaires et pour tout ce que vous faites ! Vos collègues vous remercient aussi, même si nous ne le disons pas assez souvent.
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- Category: Nouvelles
par Matt Heller
Tous les concerts à guichets fermés ne se valent pas. La capacité des salles varie, les billets gratuits peuvent masquer les places vides, et le pourcentage qui constitue un « concert à guichets fermés » est sujet à interprétation. Pourtant, nous, les musiciens, savons reconnaître une salle qui est comble — et nous adorons ça.
Récemment, j’ai entendu parler de deux concerts de l’Edmonton Symphony (ESO) qui ont été programmés à la dernière minute pour remplacer un nouveau projet d’opéra qui a malheureusement dû être annulé. Ces concerts, dirigés par les cordes de l’ESO, mettaient à l’affiche Les Quatre Saisons de Vivaldi et la Symphonie de chambre de Chostakovitch (transcription du Quatuor à cordes n° 8 pour orchestre à cordes), et les deux ont été pratiquement complets. Cela m’a amené à poser la question suivante aux délégués de l’OMOSC :
Quels concerts ont affiché complet (ou se sont particulièrement bien vendus) jusqu’à présent cette saison ?
Regina Symphony (RSO)
- Le Messie de Handel
- Love Notes (Regina Symphony Chamber Players); deux représentations le jour de la Saint-Valentin comprenant des sélections de Tchaikovski, Debussy, Ravel, Borodine, Mozetich et Bizet
On m’a demandé d’ajouter que la présentation par le RSO du film Home Alone et ABBA Pops se sont « presque » vendus à guichets fermés — ABBA battant un record d’assistance des 5 dernières années. De manière plus générale, le RSO est en voie de doubler sa vente de billets d’une année sur l’autre — pas sûr de me rappeler la dernière fois qu’un orchestre canadien a réussi un tel exploit.
– le délégué du RSO Simon Fryer
Symphony Nova Scotia (SNS)
Nous n’avons aucune vente à guichets fermés cette saison, mais voici quelques productions qui s’en sont approchées :
- Mozart et Beethoven: vendu à 86 %
- Natalie MacMaster avec Mary Frances Leahy : les deux soirs se sont vendus à 90 % environ
- Casse-Noisette : vendu de 87 à 91 % sur six représentations
- Vivaldi Meets the Middle East : 95 % des 500 places (nous les avons vraiment placées serré cette fois et augmenté notre capacité à l’église St. Andrews)
- Magnificent Mozart : vendu à 91 %
– la déléguée de SNS Rachel Desoer
Hamilton Philharmonic (HPO)
- La Saint-Valentin avec Dwayne Gretzky
– la déléguée du HPO Jessie Brooks
Ballet national du Canada (BNC)
- Casse-noisette, du 5 au 31 décembre 2025 (33 représentations)
– la déléguée du BNC Maria Pelletier
Winnipeg Symphony
- Volodin Plays Tchaikovsky
- Harry Potter and the Deathly Hallows, part 2 (2 soirs)
- International Cello Festival of Canada Grand Finale
- Symphony in the South (2 soirs)
- How to Train Your Dragon (2 soirs)
- Handel’s Messiah
- From the Inside Out (3 soirs)
- Studio Ghibli
- Winnipeg New Music Festival Concerts 2 et 4
- Brawl at the Hall
- Murdock Mysteries
- Raiders of the Lost Ark (2 soirs)
- James Bond Casino Royale
- Stewart Copeland
Pour nos concerts « Classics » avec soliste, nous n’ouvrons pas le deuxième balcon. L’orchestre doit être placé si près de l’avant-scène pour que le public puisse l’entendre que les spectateurs du deuxième balcon ne peuvent pas voir le soliste. Cela réduit donc notre capacité de 341 places. Si nous avions pu remplir les deux balcons, deux de ces 21 concerts n’auraient peut-être pas affiché complet.
De plus, cette saison, nous proposons plusieurs concerts dont la capacité d’accueil est réduite dès le départ. Exemples : la salle de concert Desautels (Symphony in the South - 400), la scène de la MCCC (pour Inside Out), 201 Portage (Winnipeg New Music Festival 2 - 80). Six concerts dans cette catégorie ont affiché complet.
– le délégué du WSO Alex Whitehead
Orchestre symphonique de Montréal
Concerts passés :
- Concert d’ouverture La damnation de Faust (Berlioz)
- Gratuit (aperçu de la saison) OSM360
- POP Salebarbes rencontre l’OSM
- Le chant du cygne de Mahler (Mahler 9)
- Jeux d’enfants Des bonbons ou un sort!
- Orgue Le fantôme de l’opéra
- Gratuit Finale du concours de l’OSM
- Ciné-concert 2001 : L’Odyssée de l’espace
- La Symphonie « Pathétique » de Tchaïkovski
- De L’Europe au cinéma
- Le Messie : Alléluia!
- Le traditionnel conte des Fêtes de Fred Pellerin
- Orgue Stellaire : l’orgue fait son cirque
- POP Pérusse symphonique
- La musique de Harry Potter
- Les Noces de Figaro (version concert avec mise en scène partielle)
- Jeux d’enfants Le Carnaval de l’OSM
Concerts à venir (complets ou presque) :
- Le Requiem Allemand par Kent Nagano
- L’intense Symphonie « Leningrad » de Chostakovitch
- Le Sacre du printemps
- POP Hermanos Gutiérrez en concert
- Heroes : Symphonie de jeux vidéo
– le délégué de l’OSM Stéphane Lévesque
Saskatoon Symphony (SSO)
- Christmas Classics at the Cathedral
- Time for Toddlers series – 4 programmes pour les enfants de 2 à 4 ans
- Disney’s Beauty and the Beast in concert
- Concert de la Saint-Valentin “Everything is Romantic” avec Angela Cheng dans le Concerto pour piano no 2 de Rachmaninov
- Presque complets : Les Quatre Saisons de Vivaldi, Le Messie de Handel
– la déléguée du SSO Lillian Jen-Payzant
- Les musiciens ont désormais toute l’attention de Fever : entretien avec Zack Reaves
- Nouvelles exigences en matière de permis CITES pour le bois de pernambouc
- De nouvelles ententes à Victoria, Winnipeg, Calgary, au Ballet national, à Regina et à Québec
- Note de la rédaction : à propos des délais de réponse
- Les écrans vs les arts
- Bon 50ᵉ anniversaire à l'OMOSC!
- Posez la question à un délégué de l'OMOSC : quel est votre diapason?
- Aperçu de la Conférence 2025 de l’OMOSC
- Calgary Philharmonic Orchestra : Balado Notes from the Stage
- Orchestre symphonique de Vancouver : une portée qui grandit, avec une touche personnelle






